Pôle technologies
 



Le district de Nyon accueille de nombreuses activités artisanales et industrielles sur plus de quinze zones réparties dans l’ensemble de la région. Certaines accueillent tout type d’activités, d’autres présentent des dominantes artisanales, de microtechniques ou de services.








LES Activités DE PRODUCTION Spécialisée ET DE Précision, L’HORLOGERIE

Malgré les coûts induits de la localisation (foncier, main d’œuvre, etc.), l’industrie de précision consacrée à la production horlogère subsiste dans la région, en raison notamment de la proximité du marché genevois. L’implantation durable de groupes internationaux démontre l’intérêt du district de Nyon pour cette industrie de luxe. Il en découle – par effet d’attraction – un essaimage de quelque cinquante établissements spécialisés dans la fabrication et la sous-traitance de composants pour l’industrie horlogère et la bijouterie.

 

La politique socioéconomique régionale privilégie la localisation de ces activités dans les zones industrielles et artisanales existantes ou près des jonctions autoroutières, et ce pour deux raisons. D’une part, il convient de permettre une certaine mixité d’activités dans ces zones (restaurants, crèches et santé, par exemple) tout en veillant à maintenir des prix de terrains et de surfaces bâties accessibles aux entreprises locales. D’autre part, certaines activités provoquent des nuisances parfois peu compatibles avec la proximité de l’habitat (bruit, trépidations, odeurs) des villes et villages, ou occupent un terrain de valeur.

 

La politique socioéconomique régionale prend également en compte dans ses priorités le maintien des accès marchandises par le rail dans la région. Elle souligne l’importance de l’adaptation de la desserte ferroviaire pour les nouveaux besoins économiques du district.

 

Des démarches sont en cours pour identifier de nouveaux développements et raccordements au rail selon les besoins de redimensionnement et de relocalisation.







Les Activités RELATIVES AUX TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DES TéléCommunications

Le renforcement de ces activités dans la région est lié à la croissance de l’économie numérique. Plus de cent établissements sont actifs dans le secteur de l’informatique. Néanmoins, l’ancrage de ces entreprises au sein de la région demeure relatif en raison des coûts fonciers. A noter que quelques studios d’enregistrement ont choisi le site glandois pour leur installation.

La proximité des axes de transports, notamment aériens, et de l’offre hôtelière genevoise et lausannoise sont des facteurs déterminants pour ce type d’activités occupant une clientèle extrêmement mobile et "prestigieuse". La politique socioéconomique régionale favorise la concentration de ces activités dans les sites stratégiques de développement afin d’assurer une amélioration des conditions cadres et la desserte en transports publics.